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"Les
esquisses architecturales des horizons d'Antonio Averlino
et de Saul Steinberg"
par Marco Frascari
Ils tracent des horizons. L'expression
graphique gestuelle d'Averlino et de Steinberg transcendent
une simple représentation de la nature, bien
que cette dernière y reste consciencement inscrite.
Ils considèrent l'architecture comme un analogon
de la nature, puisque nature et architecture agissent
au niveau des forces fondamentales: la nature génère
des horizons, l'architecture les saisit. Saisissant
les horizons, l'architecture accomplit et justifie le
processus génétique à la base de
notre vision. Elle établit des lieux, découvre
des horizons, rejoint le rythme de l'univers, consciente
que dans le mouvement simultané de cette vision,
ce rythme se regénère continuellement.
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